Week end sur le bassin

Posté le Samedi 20 août 2011

L’été est bien là. De retour de Malte, je craignais la pluie. Alors pour fêter cela, j’ai décidé de rejoindre les amis sur le Bassin d’Arcachon avec Lily May. Merci Claire, Alex, Valerie et Olivier. Nous avons passé 3 superbes journées. Quel plaisir ! les odeurs des pins, le sable, l’iode se confondent et je ne m’en lasserai jamais. A peine arrivés, nous avons pris le bateau, direction d’un restaurant situé de l’autre côté du bassin. A table ! Poissons grillés, rosé de Provence, tartare de boeuf, le tout servi face à l’océan et le banc d’arguin. Unique et génial. Et pour nous remettre de nos émotions, nous avons fait une courte halte sur la plage Perreire avant de retourner au Cap ferret. Petite soirée tranquille, dégustation de rhum, de Mojito. Le lendemain, petits croissants, plage avec les enfants, baignade et dégustation de vin (Morgon de chez Lapierre, côte du Marmandais élaboré par Elian Das Ros, un vin argentin, champagne et rosé pays d’Oc. Avec olivier et Picasso (le labrador) nous avons savouré une bonne balade autour du Mimbeau. C’est toujours aussi beau. Sans déroger à nos habitudes, le surlendemain petit tour à la plage, baignade avec les enfants, feu d’artifices ! Les enfants étaient aux anges, nous aussi d’ailleurs.

L’été se termine…

davidnaccache @ 12:24
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Découvrir Malte

Posté le Jeudi 11 août 2011

C’est l’été, il fait moche en France. Terrible. Alors, où partir pour trouver du soleil ? Direction Malte ? Pourquoi pas ? Un billet d’avion et le lonely-planet pour bien baliser la route. Un « booking » pour les deux premières nuits et hop, l’affaire est faite. C’est parti pour 10 jours.

Vous aimez la méditerranée, vous aimerez Malte et son Archipel. Les influences Arabe, Hispanique, Italienne, Anglaise, Française donne un pays au charme fou mais nationaliste ;-( depuis quelques années…

Vous aimez le vin ? J’ai découvert d’excellents breuvages, gorgés de soleil, pleins de fruits, aux robes sombres ou rubis, bien équilibré servis trop chaud !

Les constructions sont en pierre calcaire et assez jolies. En revanche, tout est à vendre ! Warning. Les promoteurs sont en train de faire n’importe quoi, comme partout du reste ! Cela n’engage que moi. Cependant, il y a des joyaux à découvrir (cathédral St John (il y a des toiles de Caravage), Mdina (somptueux), Rabat (cathacombes),

Côté nature et campagne, vous apprécierez les efforts des producteurs pour stabiliser la terre. L’ile de Comino et son blue lagoon reste un moment sympa si vous prenez le temps d’en faire le tour (il y a des criques formidables et les gens n’y vont pas!) La valette (pour son histoire)

et si vous plongez, n’hésitez pas.

PS : réseau de bus impeccable. C’est beau, à faire. Les locaux ne sont pas forcément des plus gracieux !

davidnaccache @ 11:13
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Article – Consommation vin à la baisse : la génération Y consomme différemment…

Posté le Mardi 19 juillet 2011

Des chercheurs ont mis en rapport la baisse de la consommation de vin en France et l’appartenance à une génération donnée et projettent que cette baisse va s’accentuer dans les années futures, boire du vin étant devenu « exceptionnel » pour les 18-30 ans. Enseignants-chercheurs de lEcole supérieure de commerce de Pau, Thierry Lorey et Pascal Poutet, dont l’étude a été publiée fin juin dans l’International journal of entrepreneurship and small business, ont lancé leurs recherches en constatant que la consommation de vin en France a baissé de 17% en volume sur les huit dernières années.

Au travers de 39 longs entretiens semi-directifs auprès des représentants de la « génération héritage », les plus de 65 ans, de la « génération X », entre 30 et 40 ans soit la 3e génération du baby boom, et de la « génération Y », entre 18 et 30 ans, les résultats font apparaître des représentations du vin et de sa consommation qui diffèrent selon la génération. Il apparaît ainsi des « cassures importantes » entre les trois générations étudiées, note Thierry Lorey. « Chaque génération a son vin emblématique », explique-t-il. « Le vin de table pour les plus anciens, les vins AOC pour les 30-40 ans, puis les vins facilement repérables avec la notion de cépage » pour les plus jeunes, dit-il. Si les trois générations saccordent sur le caractère convivial de la consommation de vin, la fréquence diffère en revanche selon les âges. Elle est régulière, voire quotidienne, pour la génération héritage qui la pratique en famille et entre amis. Elle est occasionnelle et surtout festive pour la génération X. Et la consommation devient carrément exceptionnelle pour la génération Y qui redoute les dégâts sur la santé et considère le vin comme un produit de luxe. Pour les trois générations le vin évoque également la gastronomie et la culture françaises, mais les plus de 65 ans font lassociation entre le terroir, les pratiques religieuses et les traditions viticoles régionales tandis que les 30-40 ans se contentent de la richesse des appellations et des savoirs. La « génération Y » est quant à elle désarmée par la complexité des appellationset la trop grande sophistication de lunivers du vin. Lapproche générationnelle choisie par les deux enseignants-chercheurs permet selon eux danticiper la consommation future car elle suppose que pour une même génération le comportement vis-à-vis de la consommation ne change pas vraiment au fil des années. Ils estiment donc que le comportement des jeunes daujourdhui préfigure celui des adultes de demain. Si les Français restent encore aujourdhui les premiers consommateurs de vin au monde par habitant avec 50 litres par an en 2010, la diminution du nombre de consommateurs pour chacune des nouvelles générations laisse à penser que la baisse de la consommation globale de vin en France en volume va se poursuivre sous linfluence des « générations X et Y ». En effet, selon M. Lorey, la part de consommateurs réguliers est passée de 51% en 1980 à 17% aujourd’hui et s’établira autour de 13% en 2015. La part des non-consommateurs absolus de vin est quant à elle passée de 19% en 1980 à 38% en 2010 pour s’établir à 43% en 2015. En revanche, « en valeur, dit-il, le transfert de la consommation des vins de table vers les AOC et les vins de pays devrait se poursuivre et ainsi accentuer la dimension de statut social du vin » amorcé par la « génération X ».

davidnaccache @ 17:40
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Le golf est il compatible avec votre travail ?

Posté le Mercredi 13 juillet 2011

Voici une idée répandue et propagée par quelques malheureux. Récemment, j’ai entendu cette absurdité. « Vous golfez, alors vous ne devez pas travailler beaucoup ».

Que voulez vous répondre ? Rien du tout. C’est parfaitement inutile.

La pratique du golf n’est pas contre indiqué. C’est à vous de gérer et de prioriser. Jouer au golf est avant tout un formidable moyen pour se retrouver le samedi ou le dimanche avec les copains. Et comme dans toute discipline, certains ont plus de facilité que d’autre. Cela se vérifie dans tous les sports. Je consens tout à fait à dire qu’il faut trouver quand le temps de s’entraîner pour réussir à prendre du plaisir. Cela vient assez vite après avoir fait un stage.

Je pense surtout que c’est une activité propice à la réflexion et à la recherche de bien être.

Un ami m’a dit un jour…

Quand vous aurez atteint un handicap compris entre 25 et 20, -travaillez votre swing-, puis entre 15 et 20, -prenez garde à votre job-, au dessous de 15 – soyez vigilant car votre compagne pourrait vous quitter- :-)

Si vous voulez pratiquer ce sport, réussir votre vie professionnelle, et ne pas perdre votre stabilité affective suivez bien ce conseil et ne repoussez pas trop loin les limites, c’est inutile.

L’essentiel est d’approcher un bon niveau de performance et de prendre du P.L.A.I.S.I.R

davidnaccache @ 16:35
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La vie en rose

Posté le Mercredi 13 juillet 2011

par Louis Armstrong… http://www.deezer.com/fr/radio/artist-2337
Pur instant d’évasion, une voix grillée à souhait, j’aime, je recommande….

davidnaccache @ 16:14
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Jazz : Un italien qui jazz

Posté le Mercredi 13 juillet 2011

Je vous propose de découvrir Paolo Fresu Italien Quintet : Trompette, saxophone, piano, basse, batterie. Une ambiance réellement agréable. Du bonheur et de la sensualité, autour d’un bon verre de vin, avec des amis. Top

davidnaccache @ 12:34
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Tempérament et personnalité

Posté le Mardi 12 juillet 2011

On ne se refait pas mais il convient de travailler sur ses principaux défauts pour améliorer sa relation à autrui et sa capacité à se remettre en question. Je suis le premier à défendre ce postulat. Toutefois, le général De Gaulle a pu dire que « c’est purement négatif de toujours remettre tout en cause, c’est, en somme, la marque des faibles, des incapables ».

Effectivement, tout est dans la nuance. A ceci près que je ne parviens toujours pas à gérer certaines situations…Il y a des éléments déclencheurs. Le manque de respect est une chose qui à vocation à me faire bondir, bouillir de l’intérieur. Je suis parfaitement capable de me contenir mais mon visage trahis irrémédiablement mes pensées.

Afin d’éviter toute déconvenue, je porte une attention toute particulière aux gens que je fréquente. J’aime les personnes franches, directes, vraies, charismatiques, ouvertes, dont les valeurs humaines sont preignantes.

Je partage éminemment l’idée qui consiste à penser que nous sommes dans un société de droit mais que nous avons, avant tout autre chose, des devoirs en matière de savoir être. Et cela n’engage que moi.

Assurément, mon tempérament est bien trempé, peut être trop. On me l’a toujours répété. Vraissemblablement, on me le répétera encore. Mais je dois composer avec et ne pas aller sur des terrains me mettant en délicatesse.

Il s’avère être un précieux atout pour obtenir légitimité, performance et respect parce que je ne renonce pas facilement, parce que je n’ai pas pour habitude de me laisser faire également. Je dis les choses avec calmes, je les répètes à l’usage mais je déteste être pris à l’envers.

Je suis fier de cultiver des valeurs estimables. J’essaie de rester droit dans mes bottes, transparent et je m’efforce de montrer l’exemple dans tout ce que j’ai pu mener.

Je fais des erreurs comme tous le monde et des grosses parfois. Je m’efforce de comprendre ce qui s’est produit pour tenter de corriger au mieux l’essai suivant. La vie est faite pour être vécue et pour apprendre et retenir les leçons.

Je n’ai jamais eu peur de prendre des risques, de relever des challenges, de prendre des décisions parfois lourdes de conséquences, et surtout de les assumer.

Quand j’engage ma parole, c’est une parole de bonhomme. Vous connaissez l’expression qui dit que « la parole vaut l’homme où l’homme ne vaut rien ». Moi elle me parle et c’est un fil conducteur.

Ainsi, j’ai pris l’initiative de tourner une page récemment et de quitter la Bretagne avec l’idée de trouver le poste dans lequel je puisse prendre énormément de plaisir dans un environnement concurrentiel mais qui demeure convivial tout en ayant le privilège de pouvoir profiter des premières années de ma fille. Les choses avancent bien. J’ai des opportunités. Je me lance. Je suis scruté, dévisagé, mis à nu. Je me livre. Mais je déteste cela. C’est le jeu. Je m’y pli.

J’ai choisi de m’investir dans un domaine métier nouveau. J’y ai à apprendre les subtilités. Je lis, je découvre. Je suis déjà en plein apprentissage. Je me cultive et cherche à engranger un maximum de savoir que je compte mettre à profit au plus vite.

En revanche, se livrer, donner une image attractive de sa personnalité est un jeu auquel je dois me plier mais qui reste une épreuve difficile, très difficile. Je n’aime pas du tout cet exercice. On ne choisi pas les interlocuteurs que l’on rencontre…lorsque je parle de rencontre, il y en a des bonnes et des moins agréables sur un plan strictement humain.

J’ai pu échanger avec un homme qui a le feu sacré, un amoureux du vin, de sa région, passionné, franc, vrai, orgueilleux et qui a réussi à bâtir sa réussite en travaillant durement. Et puis j’ai aussi rencontré une personnalité arrogante, fier de son statut, peu ouverte, difficile d’accès, faussement modeste.

Mon tempérament ressort immanquablement. J’ai envie de rentrer dans la défiance. C’est terrible, viscéral, génétique. Cela s’appelle l’orgueil bien mal placé mais c’est ainsi. J’en ai un peu trop, c’est mon côté sud, méditerranéen, trop humain.

A un moment donné dans ma vie, j’ai choisi de fuir les discours stériles parce dans l’entreprise comme dans mon entourage, il convient de vivre en étroite harmonie avec ses valeurs et ses convictions pour prendre un maximum de plaisir. Plus je vieilli, plus je pense être dans le vrai.

Ce défaut jaillit lorsque j’ai la sensation désagréable qu’une personne ne me respecte pas et qu’elle tente de m’imposer une vision que je ne partage pas avec force et mépris en jouant du galon ou d’un quelconque moyen lui permettant de faire comme tel mais je ne coure pas après ce genre de rencontre. Je n’ai plus l’âge d’être admiratif devant quelqu’un que je ne connais pas. L’admiration, cela se mérite, cela se gagne.

davidnaccache @ 15:15
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Bon anniversaire PAPA

Posté le Lundi 11 juillet 2011

Encore une année. Et bien, je voulais te souhaiter un très bel anniversaire papa. Profite en avec maman. Positive la vie et essaie de profiter de ce temps qui passe toujours trop vite.

Si tu lis ce post, retiens qu’il est réellement inutile de procrastiner.

A mon papa.

davidnaccache @ 12:06
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Histoire d’eau

Posté le Lundi 11 juillet 2011

J’aime à penser que les gens ont la possibilité d’orienter leurs vies en fonction de ce qu’ils ressentent et de leurs motivations personnelles. Nous devons au fil du temps apprendre à mieux nous connaitre pour établir des rapports intelligents avec autrui. Pour moi, être en osmose avec sa personnalité et ses aspirations est un carburant essentiel pour s’accomplir en tant qu’individu.

Nous avons tous besoin de trouver une source d’équilibre, en somme. Car se ressourcer est important pour rester efficace, et tenir sur la durée. Pas si évident ! Nos vies sont tellement rythmées et de plus en plus denses. Nous vivons une période où l’exigence prend une place considérable et ce n’est pas pour me déplaire autant dans le cadre de son activité professionnelle que personnelle.

A force de me poser des questions, j’ai mis le doigt sur un élément d’équilibre. J’ai grandi en cultivant une relation étroite avec tout ce qui se rapproche de l’élément eau. Adulte, j’ai poursuivi dans cette voie car l’eau m’attire inlassablement. Et si je devais faire un rêve ce serait de vivre, à nouveau, au bord de la mer.

Et je sais qu’à force de travail et de bons choix professionnels, je parviendrai à atteindre cet objectif. Le simple fait de longer le bord de mer, d’y passer mon week-end m’apaise et me rend encore plus heureux de vivre.

C’est un état d’esprit. C’est ma façon à moi de fuir tout ce qui est négatif ou pessimiste. Alors en plus de tout cela, je suis passionné par l’aquariophilie, la mer en général ! Regarder évoluer ces animaux me fascine littéralement.

Je devais avoir une dizaine d’année, quand j’ai vu pour la première fois l’aquarium de mon grand père. Jusqu’au jour où, il me l’a offert un noël. Mon premier aquarium ! J’avais 13 ans. Rapidement, il y en eu 5 ou 6 dans la maison. Ma mère n’appréciait pas du tout mais elle était complaisante et m’accompagnait chez le vendeur régulièrement.

Je plonge aujourd’hui. Je fais de la voile. Je surf. Je ne m’en lasserai pas. C’est inscrit. Et en vieillissant, le phénomène s’accentue. Pourtant, j’ai le mal de mer !!! Il disparaît quand je barre, il s’estompe immédiatement quand je suis sous l’eau. Cherchez l’erreur.

Pourtant la campagne, c’est loin de la mer ! Alors comment ai je fait pour être autant enthousiaste à l’idée de vivre près de l’eau ? A la campagne, nous pouvons vivre une vie formidable, simple, riche de sens. Tout se que je sais, c’est que j’ai grandi avec des gens passionnés par la pêche, qui vivait au bord de la rivière. J’ai des souvenirs d’enfant inoubliables. En tout cas, mon sud ouest est probablement l’une des plus belle région de France avec ses traditions, ses terroirs, ses spécialités, ses personnages, sa climatologie favorable. Je pense à un endroit escarpé, vallonné, rocailleux, calcaire (au cas où…cet endroit est situé à Saint Mesmin).

Pour l’anecdote, je me souviens même de pique-nique d’anthologie : gâteau de pomme de terre, vin, salade et massage sous la cascade calé entre deux roches. Unique !

L’été, les gens avertis s’y pressent. Un vrai paysage de montagne. Il y fait très chaud. La montagne à la campagne. Attention, c’est un endroit dangereux. Il convient de prendre ses précautions. L’hiver il faut y être né ! je ne blague pas, car cet endroit se trouve à la limite de la Corrèze. Au plus fort de l’hiver, la température peut aller en deçà de -15°C.

Nous sommes le 11 juillet, et il me tarde d’aller plonger quelques jours…

davidnaccache @ 11:56
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Fier de mes racines

Posté le Mardi 28 juin 2011

Nous devrions être fier de notre pays au lieu de le critiquer sans discontinuer. Je le pense sincèrement. Je suis fier d’être français aux origines multiples et colorées. Surtout, je n’oublie pas qu’à l’époque l’état Français a accueilli ma famille. Je suis d’origine Espagnole (Andalousie – Velez blanca), Italienne (Piemont), Tunisienne (Tunis), Libanaise (?). D’un côté mes arrières grands parents ont fuit Franco, les autres ont fuit Mussolini. Mon grand père Tunisien a quitté son pays avec sa famille lors de l’indépendance et pour les libanais, surement une rencontre heureuse ! Hélas, je n’en sais pas plus. Seul mon nom peut en attester. En tout cas, je considère que c’est une chance pour la bonne et simple raison que ma famille est ouverte, consciente de son histoire, consciente également de ce que la France a fait en les accueillants.

davidnaccache @ 10:41
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